La beauté d’une femme…

3 septembre 2014

J’ai reçu ce texte ce matin sur Facebook et j’ai cru opportun de vous le communiquer dans l’espoir que vous y puiserez les secrets de la beauté d’une femme…

Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.
Plus tard, le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde
et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie
et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.
« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne
et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel
même quand ces derniers l'ont blessée durement.
« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
Car c'est la porte d'entrée de son cœur, le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur.
« Toutes les femmes sont belles
et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont
et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. »

quebechebdo 3 septembre 2014

Lucien Bouchard, un personnage tiraillé

2 septembre 2014

En relisant certaines pensées emmagasinées dans un dossier, je suis tombé sur cette réflexion de Camille Laurin : « Le sort a voulu que le Québécois naisse et grandisse sous le signe de l’ambiguïté et de l’ambivalence, ce qui en fait un être confus, tourmenté, divisé contre lui-même, incapable d’intégrer les éléments de sa riche personnalité, d’harmoniser ses aspirations et son action, d’inscrire ses rêves dans la réalité, de secouer les tutelles, de vaincre ses peurs, d’affronter l’inconnu à ses risques et périls, d’assumer pleinement sa liberté, son histoire et son existence. »

Une réflexion qui définit parfaitement le personnage que nous révèle Lucien Bouchard dans le documentaire intitulé « Nation – Huis clos avec Lucien Bouchard »…un personnage tiraillé par son destin qui l’a conduit sur la voie de l’ambiguïté et de l’ambivalence tout au long de sa carrière politique stigmatisée dans des méandres sans fin. 

quebechebdo 2 septembre 2014

Congé de devoirs

2 septembre 2014

Depuis des décennies, les devoirs à la maison font partie du rituel de l’école. Toutefois, dans le cadre d’un projet-pilote, les devoirs seront bannis pour l’année scolaire en cours dans une école de la municipalité de Saint-Ambroise, une règle qui s’appliquera aux 339 enfants qui fréquentent le Collège de Saint-Ambroise-Bon Pasteur au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Selon la porte-parole de la Commission scolaire De La Jonquière, Marie-Ève Desrosiers,
« le tout s’appuie sur des recherches démontrant que le moment des devoirs devient de plus en plus difficile. Souvent, les enfants sont à la garderie de 7 h à 17 h, et plusieurs familles trouvent le tout de plus en plus difficile ».

Difficile de prévoir quel sera l’impact d’une telle mesure sur les résultats scolaires des élèves. Toutefois, un fait demeure essentiel à mes yeux d’ex-enseignant, le suivi des notions vues en classe doit s’exercer par les parents, peu importe le moyen utilisé pour y parvenir. À défaut de quoi, une cassure dangereuse viendra couper les ponts entre l’école et la maison, une situation qui pourrait être catastrophique pour la réussite des élèves.

quebechebdo 2 septembre 2014
Le journal Métro 3 septembre 2014
cyberpresse.ca 4 septembre 2014 "Cassure dangereuse"

 

Marcel Masse, le nationaliste

1 septembre 2014

Bien que Marcel Masse ait milité toute sa carrière au sein de partis fédéralistes, il a toujours fait preuve d’une préférence marquée pour les intérêts supérieurs du Québec, en particulier pour la défense de la langue française en territoire québécois.

À titre d’exemples, après sa carrière politique au fédéral en 1995, il est nommé président de la Commission de Montréal sur l'avenir du Québec et vice-président de la Commission nationale sur l'Avenir du Québec. La même année, il est désigné président du Conseil de la langue française. En 1996 et 1997, il devient délégué général du Québec à Paris, avant d’être nommé président de la Commission des biens culturels du Québec de 1997 à 2000.

Marcel Masse a été aussi président fondateur de plusieurs événements et fondations : Festival international de Lanaudière-musique classique de 1977 à 1981, Fondation Wilfrid-Pelletier de 1982 à 1984, Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs de 1997 à 2006, Comité des archives de l'Amicale des anciens parlementaires du Québec de 2000 à 2006, Société du Patrimoine politique du Québec de 2002 à 2005. Il fonda de plus en 2005 la Société Héritage de Champlain, initiatrice et responsable de l'Encyclopédie multimédia du patrimoine culturel de l'Amérique française. En 2008, il initia l'Encyclopédie du patrimoine politique du Québec avant d’en être nommé président.

Lorsque Marcel Masse rencontrait les journalistes dans le cadre d’une entrevue, j’ai toujours admiré la qualité de son élocution et la précision de son argumentaire. Et, par-dessus tout, son attachement pour le Québec ne faisait aucun doute. En ce sens, Marcel Masse incarnait le type du nationaliste québécois voué à la reconnaissance d’un Québec francophone et distinct du reste du Canada.

quebechebdo 1er septembre 2014 
cyberpresse.ca 3 septembre 2014 "Marcel Masse, un grand nationaliste" (version abrégée)
Le Journal de Québec 8 septembre 2014 "Un grand nationaliste" (version abrégée)

Dans le bourbier des propos d’Yves Bolduc

31 août 2014

Dans la saga mettant en cause les propos d’Yves Bolduc sur les bibliothèques scolaires, le ministre de l’Éducation s’est défendu d’être insensible à la cause de la lecture, alléguant avoir été « très jeune soumis à pouvoir faire de la lecture », tout en ajoutant qu’il fréquente « extrêmement fréquemment » les librairies et qu’il achète des livres « très régulièrement ». Et, M Bolduc de poursuivre : « Il arrive parfois qu'on fait une citation et que ça ne sort pas comme on voudrait ».

Eh bien, monsieur Bolduc, pour éviter que « vos citations ne sortent pas comme vous voudriez », vous auriez avantage à poursuivre vos lectures et à approfondir la qualité de votre langue qui souffre de constructions syntaxiques pour la moins alambiquées et gênantes pour un ministre de l’Éducation!  

quebechebdo 31 août 2014   

Au scandale!

31 août 2014

Décidément, si le ridicule ne tue pas, laissez-moi vous dire que, dans le cas de Véronique Shapiro et de sa petite fille de trois ans qui se sont fait montrer la porte d’une pataugeoire parce que la petite avait la « poitrine à l’air », je n’accorderais pas de médaille de bravoure aux employés concernés par un tel « scandale » !

Qu’à cela ne tienne, les dits employés ont bousculé la mère et la petite fille parce que Mme Shapiro refusait d’obtempérer à l’ordre d’expulsion,  si bien que les deux « coupables » ont dû être reconduites à l’hôpital. Vivement un sérieux rappel à la raison aux employés responsables de cette triste farce !

quebechebdo 29 août 2014

Les deux PQ

31 août 2014

À la suite de leur rencontre de deux jours en préparation de la rentrée parlementaire, les 30 députés péquistes ont décidé de remettre le cap sur la souveraineté. Ce n’est pas la première occasion qu’une fois dans l’opposition, le PQ refait son acte de foi pour l’article 1 du parti.

Toutefois, lorsque le même parti reprend le pouvoir, la ferveur souverainiste s’attiédit et dégénère en gouvernance souverainiste de piétinement et de vagues tergiversations qui dilue sensiblement la couleur spécifique du PQ.

Conséquemment, je me pose la question suivante : existe-t-il deux PQ ? Celui de l’opposition et celui du pouvoir ? À entendre le chef intérimaire du parti, Stéphane Bédard, on croirait que la réponse est affirmative « Dans le contexte du pouvoir, le livre blanc était la meilleure façon qu’on avait vu pour donner un choix aux Québécois… Là, on est dans un contexte où on est revenu dans l’opposition, donc ça amène un positionnement qui est différent ».

Si « faire un pays pour les Québécois, c’est rentable et c’est payant », comme l’affirme M. Bédard, il serait peut-être temps qu’un gouvernement du PQ tienne le même discours…c’est une question de cohérence et de conviction !

quebechebdo 29 août 2014
Le Soleil le 30 août 2014

Le boulet de Philippe Couillard

28 août 2014

À force de multiplier les gaffes, il est à se demander si Philippe Couillard n’est pas en train de regretter sa décision d’avoir nommé Yves Bolduc ministre de l’Éducation en guise de prix de consolation pour la Santé. Quoi qu’il en soit, le premier ministre serait fort légitimé d’agir en ce sens, compte tenu des erreurs de jugement monumentales, incompatibles avec le poste occupé par Yves Bolduc. En conséquence, Philippe Couillard devrait admettre son erreur et exiger la démission de son ministre de l’Éducation illico, pour le plus grand bien de notre système d’éducation!

quebechebdo 28 août 2014
vigile.net tribune libre 30 août 2014

Encore ce vieux relent de colonialisme?

28 août 2014

L’enseignement de l’anglais intensif en 6e année du primaire semble vouloir faire peu à peu sa marque dans les intentions du ministre de l’Éducation Yves Bolduc, quoiqu’il se soit montré ouvert à « des exceptions ». À chaque fois que ce dossier refait surface et suscite autant de commentaires, je me demande pourquoi l’enseignement de la langue maternelle ne provoque pas autant d’intérêt.

En effet, combien de fois n’avons-nous pas entendu que la qualité du français de nos élèves laissait à désirer ? Et pourtant, malgré ce constat, notre ministre de l’Éducation est prêt à sacrifier des périodes d’enseignement du français au profit de la langue seconde ! Toutefois, du côté anglophone de notre pays « bilingue », je serais étonné que les dirigeants ne proposent un cours de « français intensif » aux élèves en fin de cycle du primaire !

Quel est cet empressement quasi maladif de plonger nos élèves dans un bain anglophone au lieu de les préparer convenablement à s’exprimer dans leur langue maternelle ? Encore ce vieux relent de colonialisme peut-être ?…

quebechebdo 28 août 2014

Place à la négociation

27 août 2014

Un sondage Léger Marketing mené entre le 21 et le 25 août auprès de 1038 électeurs révèle que 46 % d’entre eux plaident pour laisser chacune des municipalités négocier avec leurs employés concernant les solutions à apporter aux déficits des régimes de retraite.

Une réplique sans équivoque au spectacle de confrontation désolant que nous ont offert le ministre Moreau et les représentants syndicaux tout au cours de la commission parlementaire sur les régimes de retraite. En réalité, les citoyens en ont marre de ces querelles sans issue et démontrent, par une attitude favorisant la négociation, qu’ils ont encore le sens d’une démocratie qui s’exerce d’abord et avant tout dans le respect des parties.

quebechebdo 27 août 2014