Où est Horacio?

10 juin 2020

Depuis les événements entourant la mort de l’afro-américain George Floyd tué lors d’une altercation avec un policier blanc aux États-Unis, une éclosion de manifestations anti-racistes s’est propagée autant en Europe, qu’aux États-Unis, qu’au Canada, notamment à Montréal, à Québec et à Sherbrooke.

Des milliers de personnes se rassemblent devant les yeux des policiers qui se contentent de maintenir le calme. Et pourtant, depuis des mois, la Santé publique, par la voix du Dr Arruda, nous répète sans relâche l’importance de respecter la consigne de la distanciation sociale de deux mètres. Il en est ainsi pour les rassemblements qui ne doivent pas excéder 10 personnes…

Comment le fils que les autorités d’un CHSLD ont empêché de voir sa mère avant de mourir en invoquant la défense de la santé publique peut-il se sentir devant de telles contradictions?  Comment un père qui a reçu une contravention pour avoir amusé son fils dans une balançoire située sur un terrain public peut-il se sentir?

En réalité, la Santé publique, depuis le début des manifestations, agit comme si la COVID-19 avait pris congé. Les sempiternelles consignes débitées depuis des mois telles des litanies eu égard aux consignes de sécurité pendant la période de crise liée au coronavirus par le directeur national de Santé publique, le Dr Horacio Arruda, ont disparu dans la nuée des temps.

Aucun signe de vie de la part d’Horacio…C’est le silence radar! Les manifestations monstres contre le racisme systémique se sont emparées de toute la scène médiatique au vu et au su de bon Dr Arruda sans qu’il ne laisse échapper aucun commentaire contre de tels rassemblements qui viennent pourtant contrecarrer les directives qu’il nous répète tel un diktat depuis des mois, notamment la fameuse distanciation sociale de deux mètres… Cherchez l’erreur!

vigile.quebec tribune libre 10 juin 2020

Les Québécois sont-ils racistes?

9 juin 2020

En cette période extrêmement fertile en éclosion de manifestations contre le racisme depuis la mort de George Floyd, étouffé sous le genou d’un policier blanc, j’ai cru pertinent de soulever quelques réflexions et interrogations sur le racisme au Québec. Pour ce faire, je m’inspirerai d’un blogue de Yanick Barrette publié dans le Huffington Post en février 2014 sous le titre Du racisme… Où ça? Au Québec?

« Il existe deux types de racisme : le racisme individuel et le racisme structurel. Le premier se révèle souvent par le biais de propos, de discours et de représentations discriminatoires »… Quant au racisme structurel, « celui-ci s'orchestre, entre autres, par l'inaccessibilité dans l'emploi et le logement.

Emploi

Primo, les difficultés rencontrées par les nouveaux arrivants, pour se trouver un emploi décent et conforme à leurs aptitudes et compétences, ne sont pas anecdotiques. Au contraire, une majorité d'études démontrent que les immigrants subissent une discrimination professionnelle. Pourtant, en moyenne plus scolarisés que les Québécois de « souche » (IRIS), les immigrants ne réussissent pas à obtenir des emplois conformes à leur expertise. En fait, leur scolarité ne constitue guère un facteur de bonification pour l'employabilité, signifiant donc qu'ils subissent, lors de l'embauche, une forme de discrimination silencieuse, voire symbolique.

Logement

Deuxio, le racisme structurel touche également les immigrants dans l'accessibilité au logement. Certains quartiers sont tout simplement inaccessibles pour les nouveaux arrivants. En effet, à Montréal, il s'opère de diverses façons une ségrégation socio-spatiale, selon laquelle certains quartiers concentrent une forte majorité d'habitants issus de l'immigration. Notons, à cet égard, les quartiers Côte-des-Neiges, Parc-Extension, Saint-Michel et Montréal-Nord qui n'offrent pas toujours les meilleures conditions de vie pour les immigrants, les logements étant souvent précaires, trop petits et insalubres. »

« Cela dit, ces situations font-elles de nous des racistes? Un sondage Léger marketing, datant de 2007, indiquait que 16 % des répondants (tous Québécois de souche) affirment être fortement ou moyennement racistes, tandis que 43 % affirment être au moins faiblement raciste »… « La notion de racisme « inconscient » permet, en partie, de jeter un éclairage sur la question. Alors que certains individus sont ouvertement racistes, d'autres sont ignorants de leur attitude raciste. Le meilleur exemple pour illustrer cet état de fait est lorsqu'une personne dit : «Je ne suis pas raciste, mais…». Le « mais » amène inévitablement une contradiction dans le propos. » 

« On en vient souvent à considérer l'Autre comme un étrange, un déviant ; comme si leur origine, leur religion et leur appartenance culturelle relevaient d'une forme de handicap qu'il faut dénoncer et si possible purifier, voire québéciser! Pourtant, l'on se dit ouvert, accueillant et tolérant. La différence: Oui, mais à notre manière! Nous tolérons et accueillons à bras ouverts ceux qui se fondent dans la masse, ceux qui respectent les coutumes québécoises et surtout ceux qui, rapidement, adoptent et apprivoisent les valeurs, les fondements et les manières de la société d'accueil. »

Constat

Après avoir lu ces réflexions qui me laissent pour le moins perplexe, la question demeure pleine et entière : les Québécois sont -ils racistes? À mon avis, aux chapitres de l’emploi et de l’accessibilité au logement, force est de constater une forme d’injustice sociale indéniable.

Charte de la laïcité

Toutefois, l’auteur erre radicalement lorsqu’il affirme que « sans vouloir dénoncer la Charte, il faut dire qu'elle participe nettement à l'accentuation des discours xénophobes…la Charte de la laïcité a entraîné son lot de propos inappropriés et disgracieux, pour la plupart dirigés contre les étrangers ; bref, un radotage vomitif à l'égard des autres, de ceux qui ne sont pas comme nous. ». En termes clairs, je ne vois aucune forme de racisme dans le fait que les immigrants, quelle que soit la couleur de leur peau, se plient aux us et coutumes de l’État hôte, notamment au chapitre de la langue.  

https://quebec.huffingtonpost.ca/yanick-barrette/du-racisme-ou-ca_b_4717334.html

vigile.quebec tribune libre 8 juin 2020

Cherchez l’erreur!

8 juin 2020

Depuis les événements entourant la mort de l’afro-américain George Floyd tué lors d’une altercation avec un policier blanc aux États-Unis, une éclosion de manifestations anti-racistes s’est propagée autant en Europe, qu’aux États-Unis, qu’au Canada, notamment à Montréal et à Québec

Des milliers de personnes se rassemblent devant les yeux des policiers qui se contentent de maintenir le calme. Et pourtant, depuis des mois, la Santé publique nous répète sans relâche l’importance de respecter la consigne de la distanciation sociale de deux mètres. Il en est ainsi pour les rassemblements qui ne doivent pas excéder 10 personnes…

Comment le fils à qui les autorités d’un CHSLD ont empêché de voir sa mère avant de mourir en invoquant la défense de la santé publique peut-il se sentir devant de telles contradictions?  Comment un père qui a reçu une contravention pour avoir amusé son fils dans une balançoire située sur un terrain public peut-il se sentir?

En réalité, la Santé publique, depuis le début des manifestations, agit comme si la COVID-19 avait pris congé… Cherchez l’erreur! 

quebechebdo 8 juin 2020
Le Devoir 15 juin 2020

Décès d’Andrée Champagne

8 juin 2020

Il arrive parfois qu’un rôle tenu dans un téléroman pendant plusieurs années marque certaines comédiennes pour la suite de leur carrière. Ainsi en est-il de la « belle Donalda » dans Les belles histoires des pays d’en haut incarnée par Andrée Champagne pendant 15 ans au petit écran.

Mariée à Séraphin Poudrier joué par Jean-Pierre Masson, je me souviens de certaines scènes révoltantes qui, à l’époque de mon enfance, me plongeaient dans une incompréhension presque troublante. En effet, comment, me disais-je, un homme peut-il être aussi mesquin envers une telle épouse soumise?… Ce qui ne m’empêchait pas d’être impatient de regarder avec beaucoup d’intérêt la suite de la vie de la tragique héroïne la semaine suivante.

Avec le décès d’Andrée Champagne, c’est tout un pan de l’imaginaire collectif des Québécois qui s’envole en fumée dans la nuée des temps. À cet effet, la petite histoire raconte même que des téléspectateurs, révoltés par le comportement de Séraphin, un pingre qui la privait de tout, lui envoyaient des couvertures et de la nourriture.

Andrée Champagne ne fait peut-être pas partie du panthéon des grandes comédiennes québécoises mais elle a l’avantage d’occuper une place privilégiée dans le cœur des Québécois de ma génération… Et pour cela, Mme Champagne, nous vous sommes extrêmement reconnaissants!   

quebechebdo 8 juin 2020

Abolition du délai de prescription

6 juin 2020

Jusqu’en 2013, une victime avait trois ans après le présumé crime en matière d’agression à caractère sexuel, de violence subie pendant l’enfance ou de violence conjugale pour intenter une poursuite. Sous le gouvernement Marois, cette période a été portée à 30 ans.

Or, grâce au projet de loi proposant l’abolition prochaine du délai de prescription pour intenter une poursuite civile en matière d’agression sexuelle, présentée par la ministre de la Justice, Sonia LeBel, des victimes présumées de prêtres pédophiles ont retrouvé l’espoir d’obtenir finalement justice.

Il en est ainsi pour M. Gaétan Bégin, 79 ans, qui a été agressé à l’âge de13 ans par un prêtre en Beauce, et qui raconte vivre un « cauchemar » depuis 66 ans en raison de la prescription qui l’empêchait d’obtenir réparation. En effet, dès l’adoption du projet de loi, qui pourrait survenir d’ici le 12 mai, M. Bégin entend déposer une poursuite contre les autorités religieuses qui ont protégé son présumé agresseur, aujourd’hui décédé. L’annonce a aussi eu l’effet d’un baume pour les requérants dans l’action collective intentée contre la congrégation de Sainte-Croix, dont certains s’étaient fait refuser un recours.

Bien sûr, ce ne sont pas toutes les personnes agressées sexuellement en bas âge par un membre du clergé qui auront la force et le courage de s’embarquer dans le long processus judiciaire qui pourrait les conduire à obtenir réparation. Toutefois, il est à espérer que plusieurs victimes suivront les traces de M. Bégin et que le fléau causé par les ecclésiastiques pédophiles soit réprimé comme il se doit.

quebechebdo 6 juin 2020
vigile.quebec tribune libre 6 juin 2020

Bombardier bat encore de l’aile

6 juin 2020

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le mandat de cinq ans d’Alain Bellemare à la tête de Bombardier a coûté très cher à l’entreprise, à savoir une entente de départ qui pourrait lui rapporter jusqu’à 17,4 millions $, et toute cette somme dans un contexte qui a été marqué par un sauvetage gouvernemental estimé à 1,3 milliard $, des milliers de licenciements, des résultats financiers décevants, d’innombrables ventes d’actifs et un cours boursier en chute libre.

Aujourd’hui, Bombardier revient encore à la charge au grand dam de plusieurs contribuables Québécois qui en ont marre de payer de leurs poches ces écarts de gestion inadmissibles après avoir annoncé le licenciement de 2500 employés dont 1500 au Québec. Le fleuron québécois, pour une énième fois, bat encore de l’aile.

Or, il semble bien que les ministres Girard et Fizgibbon semblent ouverts à une aide financière à Bombardier, moyennant des conditions très strictes « comme ç’a été le cas pour le Cirque du Soleil », argue le ministre des Finances Éric Girard.

Nonobstant le fait que Bombardier ait été touché très durement par les effets collatéraux de la pandémie, je suis d’avis qu’un contrôle très serré des dépenses, notamment les salaires astronomiques des dirigeants accompagnés de bonis scandaleux, soit écrit noir sur blanc dans leurs clauses contractuelles.

Le gouvernement Legault semble décidé de ne pas faire comme le précédent gouvernement libéral mais plutôt d’investir dans la compagnie mère et exiger des actions. Reste à espérer que le nouveau p-d.g., Éric Martel, saura tirer les leçons du passé et qu’enfin le fleuron québécois prendra son envol!

quebechebdo 6 juin 2020
vigile.quebec tribune libre 6 juin 2020
Le Soleil (version internet) 7 juin 2020

21 longues secondes de silence

4 juin 2020

Un Justin Trudeau de glace, le regard figé droit devant lui pendant 21 secondes à la suite de la question d’un journaliste portant sur le discours et les actions du président des États-Unis Donald Trump qui en appelle désormais à l’action militaire envers les manifestants dans plusieurs villes américaines.

Finalement, après un soupir, la « réponse » est venue. En fait, Justin Trudeau n’a jamais répondu à la question, se contentant d’exprimer son « horreur » et sa « consternation » devant « ce qui se passe aux États-Unis », et de faire dévier le sujet sur le racisme au Canada.

Mais que s’est-il donc passé dans la tête de Justin Trudeau pendant ces 21 longues secondes de silence? Avait-il planifié ce silence dans l’éventualité, voire la certitude que la question allait lui être posée? Si oui, quelle était son intention en gardant le silence? Toutes des questions qui demeureront certes sans réponse…

Sans avoir aucunement la prétention de lire dans les pensées des gens, j’ose quand même quelques éléments de réponses. À mes yeux, Justin Trudeau avait prévu cette question et son silence se voulait révélateur d’une part, de son malaise eu égard au discours de Trump et d’autre part, de la fragilité des relations commerciales avec nos voisins du Sud.

Or, connaissant la hargne que Justin Trudeau éprouve envers le racisme, je suis d’avis qu’il aurait pu tout au moins réaffirmé sa position envers les propos incendiaires de Donald Trump, une attitude davantage digne d’un premier ministre au lieu d’un interminable lourd silence… 

vigile.quebec tribune libre 3 juin 2020
Le Devoir 5 juin 2020

Se sentir coupable d’être blanc

3 juin 2020

En regardant un reportage sur les ondes de RDI, j’ai été frappé par le commentaire d’un jeune américain qui avouait combien il se sentait coupable d’être blanc quand il était confronté aux actes de barbarie de la part des policiers blancs envers les afro-américains alors que lui n’était nullement assailli de la sorte par un policier… parce qu’il était blanc.

Quand un jeune de race blanche en est rendu à exprimer avec un malaise aussi amer le racisme systémique qui gruge telle une gangrène depuis des décennies la cohabitation entre les policiers et les Noirs, c’est dire à quel point la cicatrice est profonde et douloureuse.

Par ailleurs, ce n’est surement pas le discours incendiaire de Donald Trump qui contribuera à faire diminuer les tensions Loin de là, il ne fera qu’attiser davantage les braises de la révolte et de l’humiliation avilissante des Noirs pour qui la dignité est un vocable auquel ils n’ont tout simplement pas droit dans les pensées du président américain.

Toutefois, il est permis de percevoir, à mes yeux, un peu de lumière au bout du tunnel quand de jeunes américains blancs éprouvent un sentiment de culpabilité eu égard aux injustices racistes dont les afro-américains sont victimes de la part des policiers blancs. En bref, ces jeunes osent clamer leur désarroi eu égard au racisme systémique, un désarroi qui peut-être parviendra un jour aux oreilles d’un dirigeant américain pour le plus grand bien d’une saine convivialité entre les Noirs et les Blancs… « I have a dream », disait un certain Martin Luther King en 1963, il y 57 ans!…

quebechebdo 3 juin 2020 
vigile.quebec tribune libre 3 juin 2020

Vivement une Commission d’enquête publique sur les CHSLD

2 juin 2020

Dans la foulée de la Commission d’enquête publique sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse présidée par madame Régine Laurent, et compte tenu des révélations troublantes entendues depuis le début de la crise du coronavirus, je suis d’avis que l’heure est venue de mettre sur pied une Commission spéciale sur les droits des aînés.

D’ailleurs, c’est bien connu dans les officines du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), la direction de la Protection de la jeunesse (DPJ) et les Centres hospitaliers pour soins de longue durée (CHSLD) sont les parents pauvres du système de santé au Québec. À cet effet, si vous jetez un coup d’œil sur l’organigramme du MSSS, vous remarquerez que la Santé publique est un service comme un autre au sein de ce ministère et que le directeur national de la Santé publique, en l’occurrence de Dr Horacio Arruda, y a un statut de sous-ministre adjoint, relevant du sous-ministre en titre.

Pire que cela, un excellent dossier de La Presse, datant du 29 mai 2020, nous apprend que les directeurs régionaux de la santé publique ne relèvent pas du Dr Arruda. Suite à la grande réforme de structure de l’ex-ministre Gaétan Barrette, on les a plutôt rattachés à un directeur général adjoint d’un Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux (CIUSSS).

À mon avis, à l’instar de la gouvernance de la DPJ, celle des CHSLD est également à revoir de fond en comble. Au cours des derniers mois, les écueils au sein de la gestion des CHSLD, notamment un leadership déficient, voire inexistant pour la plupart de ces centres révèlent de façon patente un problème structurel au sein de la gestion de laquelle personne n’est imputable. C’est le fouillis complet… Vivement une Commission d’enquête publique sur les CHSLD!

quebechebdo 2 juin 2020
vigile.quebec tribune libre 14 juin 2020

Sauvegarder l’église du Très-Saint-Sacrement

1 juin 2020

Alors qu’en toute logique, on aurait pu s’attendre à ce que le diocèse de Québec apporte son appui à la décision de la ministre de la Culture Nathalie Roy de signer un avis d’intention de classement pour préserver léglise du Très-Saint-Sacrement quasi centenaire sur le chemin Sainte-Foy à Québec, la réalité est toute autre puisque le diocèse, par la voix de l’évêque auxiliaire du diocèse, Mgr Marc Pelchat, avec l’appui du cardinal Gérald Cyprien Lacroix, promet de se battre «de toutes ses forces» pour convaincre la ministre de faire marche arrière… C’est le monde à l’envers!

« C’est un choc pour nous. L’église a été définitivement fermée au culte en septembre 2019. C’est un danger public. C’est un beau monument massif, à l’extérieur, mais pour nous, ce n’est pas un monument historique. C’est une église qu’on aimait mais c’est un citron, elle tombe en ruines », déclare Mgr Pelchat.

De son côté, Nathalie Roy argue que « l’intérêt patrimonial [de cette église] repose sur ses valeurs historique, artistique, architecturale et paysagère ». Pour justifier cette décision, le cabinet de la ministre Roy dit avoir reçu les signatures de 10 000 citoyens de Québec qui souhaitent ardemment préserver la valeur patrimoniale de l’église du Très-Saint-Sacrement.

Depuis quelques années, on assiste à la démolition de plusieurs églises dans la grande région de Québec sous l’œil impuissant de centaines de citoyens pour qui ces monuments historiques incarnaient une valeur patrimoniale. Nonobstant la désaffection incompréhensible du diocèse de Québec, je suis d’avis que la ministre de la Culture doit persister dans son intention de sauvegarder l’église du Très-Saint-Sacrement.

quebechebdo 1er juin 2020