29 août 2016
Selon des documents obtenus par la loi sur l’accès à l’information, le nombre d’élèves en difficulté à qui Québec a refusé du financement additionnel pour des services à l’école a atteint le chiffre astronomique de 1508 en 2014-2015 sur 10 000 dossiers étudiés par l’équivalent d’un employé à temps plein.
Une situation intolérable et éhontée qui place ces élèves en difficulté sur une voie d’évitement qui les conduit immanquablement vers le cul de sac. «C’est un non-sens. On ne devrait plus au Québec, en 2016, refuser de financer un élève qui a des besoins particuliers», affirme Michèle Demers, porte-parole de la Fédération québécoise des directions des établissements d’enseignement.
Notons en passant que le dépôt d’une demande exige plusieurs heures de travail de la part de l’équipe-école, qui comprend des professionnels aptes à poser des diagnostics, qui peuvent aussi provenir du réseau de la santé. «Si un psychologue dit qu’un enfant a besoin de tel service, pourquoi c’est un bureaucrate qui refuse le dossier?», lance de son côté Corinne Payne, présidente de la Fédération des comités de parents du Québec.
En réalité, il est à se demander si les coupes dans le réseau de l’éducation ne sont pas en grande partie responsables d’une situation aussi scandaleuse…Et tant pis pour les élèves en difficulté!
quebechebdo 29 août 2016
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28 août 2016
On ne compte plus les bourdes de Gaétan Barrette depuis qu’il occupe le poste de ministre de la Santé et des Services sociaux dans le cabinet de Philippe Couillard, sa dernière gaffe consistant à associer le fait de « remuer trop les choses » attribué au discours du PQ à l’attentat politique de Richard Henry Bain.
Et, comme à toutes les fois où le ministre se retrouve dans l’eau chaude, il nous sert de plates excuses comme si ses supposés regrets pouvaient servir d’acte de contrition…Foutaise! Gaétan Barrette croit fermement au contenu de ses propos et, à mon sens, ses excuses n’effacent en rien l’association malveillante dans laquelle il s’est lui-même placé.
M. Barrette est ministre du plus important ministère du gouvernement en termes de budget octroyé. Et, à ma connaissance, il bénéficie d’une intelligence suffisante pour mesurer ses propos avant de se prononcer devant les médias. Philippe Couillard n’exigera pas sa démission, mais une sérieuse réprimande devrait lui être servie de la part du premier ministre…C’est une simple question de gros bon sens, une qualité que Gaétan Barrette ne possède manifestement pas!
quebechebdo 26 août 2016
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25 août 2016
Tolérance, diversité, ouverture. Trois mots qui persistent à cantonner les défenseurs de la liberté individuelle dans un carcan contraignant qui conduit inévitablement à des aberrations irrationnelles. Tel est le cœur du débat qui surgit aujourd’hui dans notre société sur le port du burkini.
Djemila Benhabib est Algérienne, de culture musulmane. Elle a grandi à Oran, sur le bord de la Méditerranée et a passé tous ses étés de jeunesse à la mer. Pour elle, c’est clair, le burkini est une arme. Et on doit l’interdire. « Les islamistes sont de très bons stratèges ; ils investissent le champ des droits individuels parce qu’ils savent pouvoir y faire des gains. Ils pensent à long terme, grignotent des espaces petit à petit. Nous sommes piégés. Il faut sortir de cette logique des droits individuels ».
Pourquoi faut-il toujours défendre avec acharnement nos us et coutumes alors que nous nous plions docilement aux coutumes des pays que nous visitons. « Au Caire, je ne me balade pas en mini-jupe, par respect pour les valeurs et les sensibilités des gens, pour ne pas troubler la quiétude et l’ordre public. Se pavaner en burkini sur la Côte d’Azur après l’attentat de Nice, c’est de la pure provocation… », de poursuivre Mme Benhabib.
Les Occidentaux souffrent de la sclérose des accommodements raisonnables…Peut-être serait-il temps de réaliser que le burkini est un des nombreux symboles de l’islam radical et, qu’en ce sens, il doit être interdit.
quebechebdo 25 août 2016
Le Devoir 26 août 2016
vigile.net tribune libre 9 septembre 2016
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24 août 2016
Depuis son élection à titre de premier ministre du Canada, Justin Trudeau bénéficie d’une popularité exceptionnelle. Partout où il passe, il déplace les foules et captent tous les regards. Justin semble déjà trôner comme une icône vénérée par la majorité des canadiens, y compris les Québécois fédéralistes.
Or, quand on se tourne du côté de la Chambre des Communes, on constate que le chef libéral fait face à deux partis sans chef officiel, une situation idéale pour s’accaparer toute la place sur la scène médiatique… En réalité, un bien petit roi qui règne seul sur son tapis « rouge »!
quebechebdo 24 août 2016
Le Journal de Québec 27 août 2016
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24 août 2016
Les 155 membres de la délégation canadienne qui ont participé à la Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP21), qui s’est tenue du 30 novembre au 12 décembre 2015, ont présenté des factures de 129 000 $ pour des repas.
À titre d’exemples, Max Guenette, un ex-haut fonctionnaire du département des communications du ministère de l’Environnement a facturé, à lui seul, 4599 $ en repas, soit 288 $ par jour pour un séjour de 16 jours, alors que Matt Jones, un directeur exécutif à l’emploi d’Environnement Canada a déposé des reçus de 4176 $ pour une douzaine de jours, soit une moyenne quotidienne de 348 $.
Devant des factures aussi « salées », on ne peut que condamner le comportement éhonté de certains membres de la délégation canadienne qui se la sont coulée douce sur le bras des contribuables. Comment ces fonctionnaires arrivent-ils à se sentir confortables et honnêtes lorsqu’ils osent recommander des coupes drastiques dans les programmes gouvernementaux à leur sous-ministre? Je suppose qu’ils ont une conscience pour le moins élastique!
quebechebdo 24 août 2016
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23 août 2016
Un rapport du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) révèle que les écoles du Québec représentent un terreau fertile pour la radicalisation d’élèves en quête de sens. Quoique le collège Maisonneuve soit cité en exemple, les auteurs prennent bien soin d’ajouter que leurs conclusions valent pour toutes les maisons d’enseignement du Québec.
Le rapport révèle entre autres qu’entre 2013 et 2015, 11 étudiants du collège se sont rendus en Syrie ou ont tenté de s’y rendre pour mener la « guerre sainte » contre le régime du dictateur Bachar al-Assad. De plus, les auteurs dressent un portrait de ces jeunes Québécois tentés par l’expérience : ce sont des jeunes de 20 ans et moins, issus de familles peu religieuses et connaissant mal les religions. Nés au Québec ou arrivés au pays en bas âge, ils ont été élevés dans des familles de la classe moyenne ou aisée.
Toutefois, le facteur primordial qui agit pernicieusement sur le choix de ces jeunes réside dans « le goût de l’aventure, de se sentir utiles, de donner un sens à leur vie », des motifs inhérents à tout adolescent en quête de sens mais qui sont adroitement manipulés par des agents de radicalisation qui s’infiltrent sournoisement dans les milieux scolaires.
D’où la responsabilité des agents d’éducation de demeurer extrêmement vigilants et surtout d’intervenir illico dans les cas où ils soupçonnent quelques manifestations de radicalisation que ce soit… Il en va de la sauvegarde de nos jeunes face à ce phénomène sournois auquel ils sont confrontés.
quebechebdo 23 août 2016
Le Journal de Québec 24 août 2016 (version abrégée)
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22 août 2016
Jusqu’à aujourd’hui, les étudiants de l’Université Laval se voyaient attribuer un échec automatique s’ils étaient confrontés en flagrant délit de plagiat. Dorénavant, à compter de cet automne, tout dépendra des circonstances et dans certains cas, la reprise d’un travail sera même possible.
Le nouveau règlement donne davantage de «marge de manœuvre» au comité de discipline qui pourra ainsi «mieux apprécier les circonstances dans lesquelles l’étudiant se trouvait» afin de donner une sanction plus juste. Mais quelles sont ces circonstances atténuantes qui pourraient accorder à l’étudiant fautif « une sanction plus juste »? Quels sont les motifs raisonnables qui délimiteraient différents degrés d’imputabilité au plagiat?
Le Larousse définit en ces termes le plagiat : « acte de quelqu’un qui, dans le domaine artistique ou littéraire, donne pour sien ce qu’il a pris à l’œuvre d’un autre ». Une définition qui m’apparaît des plus claires, sans demi-mesure. Qu’à cela ne tienne, « avec ces changements, les étudiants pourront apprendre de leurs erreurs grâce à une approche plus pédagogique que punitive», déclare Vanessa Parent, présidente de la CADEUL qui représente les associations étudiantes du premier cycle.
À mon sens, il serait davantage « pédagogique » d’expliquer aux étudiants la gravité de l’offense plutôt que d’user de laxisme en accordant un caractère extensible inapproprié au plagiat!
quebechebdo 22 août 2016
Le Devoir 23 août 2016
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21 août 2016
De passage à Charlotte, en Caroline du Nord, le 18 août, le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald J Trump, a présenté pour la première fois de sa campagne des excuses à ceux qui auraient pu être blessés par ses commentaires trop souvent mordants, alléguant regretter certaines de ses paroles, prononcées dans l'emportement. «Parfois, dans le coeur d'un débat, en discutant d'une multitude d'enjeux, tu ne choisis pas les mots justes ou tu dis la mauvaise chose. Ça m'est arrivé», a déclaré naïvement M. Trump, tout en ajoutant aussi naïvement : « Croyez-le ou non, je le regrette, particulièrement quand ça aurait pu blesser quelqu'un personnellement».
Un nouveau Trump est né? Foutaise! Y-a-t-il quelqu’un d’assez lucide pour adhérer bêtement à de telles excuses provenant d’un homme qui, depuis le début de la campagne présidentielle, multiplie à n’en plus finir les attaques personnelles vicieuses, la dernière en liste étant sa querelle avec la famille musulmane dont le fils est mort au combat en Irak?
M. Trump, vous aurez beau vous ingénier à tenter de réparer les pots cassés, les éclats demeureront sur le plancher…Trop peu, trop tard pour les excuses, votre descente aux enfers est déjà amorcée, l’heure du jugement populaire approche!
quebechebdo 19 août 2016
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18 août 2016
Le candidat à la direction du Parti québécois, Jean-François Lisée, lance un appel à la modération de la part de deux de ses adversaires, Martine Ouellet et Alexandre Cloutier, relativement à des « épithètes peu flatteuses » qui lui ont été attribuées par ces derniers. M. Lisée croit qu’une telle offensive risque de nuire à l’unité du parti si le ton des échanges entre les candidats ne change pas.
Or, dans cette petite guéguerre, le député de Rosemont semble oublier que les candidats à la chefferie du PQ ont entrepris une course à finir dans le but de s’attirer les faveurs des militants péquistes en démontrant une agressivité tout à fait normale dans le contexte d’une course à la chefferie.
À mon avis, Jean-François Lisée excelle dans l’art de profiter de toutes les tribunes pour se faire valoir sur tous les sujets qui peuvent l’avantager, y compris la « nécessité » de montrer patte blanche dans les débats en cours pour l’obtention du trône délaissé par PKP. Par ailleurs, il possède assez de flair pour sentir que son aura ne passe pas comme il le souhaiterait dans les sondages.
À preuve cet argument qu’il colporte un peu partout à l’effet que le mode de scrutin préférentiel qui a été privilégié pour élire le futur chef du PQ pourrait l’avantager et qu’il ne serait pas étonné de voir le deuxième choix des militants être couronné chef le 7 octobre… Et qui serait ce deuxième choix selon vous ?
quebechebdo 18 août 2016
vigile.net tribune libre 23 août 2016
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17 août 2016
Le débat n’est pas d’hier, une rupture profonde s’est creusée entre les travailleurs à faible revenu et les décideurs politiques et économiques depuis des décennies, et il semble qu’il se creuse davantage avec les années. Le blocus actuel sur le salaire minimum en est un exemple patent.
La cause quasi viscérale de cette rupture s’incarne dans les inégalités sociales et économiques qui se manifestent honteusement par l’enrichissement des mieux nantis au détriment de l’appauvrissement des plus démunis. À cet effet, les manifestations de colère et de frustration se sont multipliées depuis quelques années, que ce soit le mouvement Occupy en 2011, les études de l'OCDE et d'Oxfam ou les analyses du FMI et du G20.
Les travailleurs à faible revenu n’ont plus du tout confiance aux répercussions positives de l'ouverture des marchés et des accords de libre-échange. Et un nombre grandissant de gens ne croient plus, aujourd'hui, aux discours d'enrichissement assuré par la mondialisation et l'abolition des frontières.
Pendant que les décideurs politiques et économiques sont de plus en plus déconnectés des réalités quotidiennes des travailleurs, ces derniers ont l’impression de s’être fait carrément floués par un système pervers. Le degré de confiance est à plat et il m’appert qu’il coulera encore beaucoup d’eau sous les ponts avant qu’enfin cette confiance ne soit rétablie!
quebechebdo 17 août 2016
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