13 janvier 2017
Invités à sa prononcer par sondage sur les mœurs de plusieurs personnalités publiques, notamment Jean Charest et Sam Hamad, les membres du PLQ devront faire le deuil des résultats de ce sondage, les libéraux ayant décidé de le passer à la déchiqueteuse, un coup de sonde éventé provenant des médias aurait forcé le parti à agir de la sorte. Et, pour ajouter à la mascarade, le porte-parole du PLQ, Maxime Roy, argue qu’il « n’a pas eu accès aux résultats ». Voilà pour la version officieuse.
En ce qui me concerne, j’ai de sérieux doutes concernant cette version des faits. J’ai plutôt l’impression que les résultats qui en sont ressortis contenaient des commentaires plutôt gênants, voire compromettants, au sujet de Mm Charest et Hamad, et qu’ils risquaient de faire remonter une odeur putride émanant des pratiques pour le moins douteuses des deux principaux intéressés en matière d’éthique professionnelle.
En termes clairs, la base du PLQ, en l’occurrence ses membres, a placé une « patate chaude » entre les mains des libéraux qui n’avaient guère d’autre choix que de détruire les résultats de ce sondage, faute d’arguments pour les contredire.
quebechebdo 13 janvier 2017
vigile.net tribune libre 15 janvier 2017
cyberpresse.ca 15 janvier 2017 "Cachez ce sondage…"
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12 janvier 2017
D’entrée de jeu, je dois admettre que je n’éprouve aucune sympathie particulière pour Stéphane Dion, notamment pour avoir été l’instigateur de la loi de triste mémoire sur la clarté référendaire.
Par ailleurs, je me demande sérieusement pourquoi Justin Trudeau a désigné M. Dion comme ministre des Relations internationales de son premier cabinet pour le limoger cavalièrement à peine quelques mois plus tard. Erreur de jugement de la part du premier ministre? Probablement.
Or, connaissant le tempérament intempestif de Stéphane Dion, je peux facilement imaginer sa colère et sa frustration au moment d’apprendre la décision de M. Trudeau.
Quoi qu’il en soit, je suis d’avis que le premier ministre aurait dû démontrer plus de reconnaissance envers les longues années de service de Stéphane Dion et lui offrir un ministère davantage axé autour de ses compétences, notamment l’environnement et les changements climatiques.
quebechebdo 12 janvier 2017
Le Journal de Québec 13 janvier 2017
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11 janvier 2017
Nonobstant le bilan bien rempli auquel s’est livré Barack Obama dans son discours d’adieu aux Américains, et son vibrant plaidoyer en faveur de la démocratie et du pouvoir des citoyens et de ses devoirs, on ne peut passer sous silence sa mise en garde contre « les « bulles » créées par les réseaux sociaux, où chacun trouve écho à son opinion et peut s’y conforter », une allusion à peine voilée sur les techniques de communication du président désigné Donald Trump, un utilisateur compulsif du réseau Twitter.
Pour avoir consulté à l’occasion quelques commentaires sur les réseaux sociaux, sans être un amateur de ces « opinions » lancées à tout vent en quelques mots souvent indéchiffrables, je demeure fort perplexe sur leur contenu et je me dois de constater que leur effet d’entrainement déchaine souvent une série de dérapages pernicieux qui conduisent à des conclusions parfois complètement déconnectées du sujet de départ.
Toutefois, là où le bât blesse avec le plus d’acuité, c’est quand la « discussion » aborde un sujet sérieux qui nécessite un développement argumentaire et que les utilisateurs des médias sociaux le réduisent en quelques « balbutiements » incohérents qui se transforment en une sorte d’illusion de vérité qui fait boule de neige.
Donald Trump manipule fort habilement cette forme de communication servie à feu vif sur le coup de l’émotion, une stratégie inacceptable pour l’homme qui est assis sur le siège de la plus grande puissance mondiale…Que les Américains en prennent note et conservent bien vivant leur essentiel esprit critique!
quebechebdo 11 janvier 2017
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10 janvier 2017
En lisant les commentaires de divers responsables d’associations de résidents en médecine, j’ai été à même de constater à quel point la culture de performance est profondément ancrée dans la profession de médecin. Si bien que les résidents sont perçus comme les « dignes » héritiers de cette culture qui s’est érigée en dogme incontournable pour espérer faire carrière en médecine.
D’où l’intimidation du personnel médical en place qui n’hésite pas à rappeler aux résidents « qu’il l’a vécu à la dure, donc [qu’il] va le faire vivre aux autres aussi ». Une attitude qui frise la loi du talion alors que la collaboration entre les différents échelons du monde médical devrait prévaloir pour le plus grand bienfait des intervenants et…des patients.
S’il est vrai que la profession de médecin est exigeante, et j’en suis convaincu, force est d’admettre que ce n’est surement pas en dénigrant ceux et celles qui incarnent la relève dans les hôpitaux du Québec que le corps médical s’en trouvera motivé à atteindre les performances tant mises en exergue par le personnel médical en place… Haro sur l’intimidation et place à la collaboration!
quebechebdo 10 janvier 2017
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9 janvier 2017
À chaque occasion où j’entends le chef du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, vanter les mérites du report d’un référendum sur la souveraineté du Québec dans un deuxième mandat, je ressens malgré moi un profond sentiment de déception amère.
Cette fois-ci, Jean-François Lisée évoque sa proposition de ne pas faire de référendum dans un premier mandat comme un moyen de rejoindre davantage les communautés culturelles et de « détendre l’atmosphère ». Un peu comme si vous décidiez de reporter votre rencontre avec votre ado qui ne veut plus aller à l’école dans le but de l’amadouer avant de passer aux actes plus tard. Croyez-vous qu’il sera plus réceptif à vos arguments? À mon avis, vous ne ferez que reporter le problème…
Conséquemment, je demeure persuadé qu’il « faut battre le fer pendant qu’il est chaud », quitte à recevoir les arguments de l’autre partie pour mieux en débattre. Et, à cet effet, le PQ dispose déjà d’une cinquantaine d’années d’expertises qui n’attendent qu’on les sorte des tiroirs pour être étalées.
Alors, pourquoi remettre toujours à plus tard ce qui peut être fait dès maintenant? M. Lisée, cessez ces entourloupettes stériles et attaquez-vous dès maintenant à faire ce pour quoi votre parti a été créé, à savoir réaliser l’indépendance du Québec par voie de référendum.
quebechebdo 9 janvier 2017
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8 janvier 2017
Au moment où Philippe Couillard est probablement en train de brasser les cartes en vue d’un remaniement ministériel pour le retour à l’Assemblée nationale, les spéculations vont bon train concernant un éventuel retour au cabinet de l’ex-ministre des Transports Robert Poëti, évincé cavalièrement du Conseil des ministres en janvier 2016.
Nul doute que le principal intéressé est prêt à accepter la tête ministère, lui pour qui « la vraie façon de changer les choses, [est] d’être dans la chaise de celui qui a le pouvoir de décider. » Or, de l’autre côté de la porte, là où les vraies affaires se brassent, la nomination de Robert Poëti à titre de ministre est loin de faire consensus, son passage « fracassant » aux Transports ayant laissé des relents d’arrière-goût dans les officines du PLQ.
À mes yeux, le député de Marguerite-Bourgeoys souffre du défaut de ses qualités, à savoir que son honnêteté cadre difficilement avec les us et coutumes de son parti pour qui « certains dossiers chauds » doivent être traités entre quatre murs et non pas au vu et au sus de la population, tel que M. Poëti l’a fait concernant les irrégularités dénoncées au moment de son passage aux Transports.
À mon point de vue, Robert Poëti incarne une épine dans le pied de Philippe Couillard qui doit décider de l’avenir de son député tout en demeurant à l’affût de son entourage plutôt frileux sur le tempérament fougueux du député de Marguerite-Bourgeoys…Un test révélateur sur le véritable leadership du premier ministre !
quebechebdo 8 janvier 2017
vigile.net tribune libre 15 janvier 2017
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7 janvier 2017
Je trouve pour le moins originale l’idée du Parti québécois (PQ) de présenter, tout au cours de 2017, année du 150ième anniversaire du Canada, des faits historiques qui, selon les initiateurs de ce projet, ne feraient pas partie des festivités reliées à l’événement officiel organisé par Ottawa. Une initiative déployée par un groupe d’historiens bénévoles et qui s’annonce colorée sous le vocable « L’autre 150ième ».
Une façon de faire voir l’autre côté de la médaille souvent mal connu, voire ignoré parce que voilé, et qui donnera l’occasion d’avoir le portrait complet des événements marquants qui ont jalonné l’histoire de la Fédération canadienne. Quant au budget, qui sera financé entièrement par le PQ, il n’aura certes pas l’ampleur de celui d’Ottawa qui, selon The Globe and Mail, devrait coûter aux contribuables quelque 500 millions$.
En bref, un focus mis sur la « petite histoire » des relations entre Québec et Ottawa et qui saura certainement apporter un éclairage plus complet sur la « grande histoire » qui, avouons-le, risque d’être étalée avec faste comme un moyen de propagande louant les « bienfaits » de la Fédération canadienne…Et que la fête commence!
quebechebdo 7 janvier 2017
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6 janvier 2017
Quand une enfant de 6 ans est en voie de reprendre sa maternelle pour une deuxième année consécutive, il y a de quoi s’interroger sur les raisons qui motivent un tel constat d’échec. Aux yeux de la mère de la petite Maelie Cyr-Cloutier, la cause de cette situation pour le moins inhabituelle est simple : Maelie n’a toujours pas été évaluée par les spécialistes, notamment l’orthopédagogue et le psychologue, depuis son entrée en maternelle en septembre 2015.
Pourtant, en août 2015, Maelie a été rencontrée par un neuropédiatre privé qui avait recommandé qu’elle subisse un test de potentiel intellectuel en plus d’être suivie par les spécialistes de l’école, ce à quoi la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe aurait consenti…Or, en octobre 2016, les intervenants de la Commission scolaire n’ont toujours pas procédé, alléguant que le dossier médical de la jeune fille est trop « complexe ».
À mon sens, Maelie est victime d’un laxisme éhonté de la part des responsables de la Commission scolaire, ces derniers attestant par ailleurs que les coupes de 2,8 millions$ en 2015-2016 n’avaient en rien affecté les services aux élèves.
Conséquemment, une question essentielle s’impose : pourquoi la fillette n’a-t-elle pas été rencontrée par les spécialistes? La réponse doit venir avant que d’autres enfants comme Maelie n’abordent leurs études sur un terrain aussi cahoteux…C’est une question de responsabilité sociale élémentaire!
quebechebdo 6 janvier 2017
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5 janvier 2017
Au moment même où le gouvernement fédéral s’apprête à souligner en grandes pompes le « 150ième anniversaire de la Confédération canadienne », l'ancien ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes, spécialiste en droit constitutionnel et professeur à l'Université d'Ottawa, Benoît Pelletier vient de jeter un pavé dans la mare en affirmant que « le Canada est une fédération et [qu’il] n’a jamais été une confédération, ni après1867 ni avant lorsqu’existaient les colonies britanniques d’Amérique du Nord ».
De l’avis de M. Pelletier, « une confédération, c'est une association d'États souverains » tandis qu’une fédération, telle qu’on la connaît au Canada, se caractérise par une souveraineté de chacun des paliers gouvernementaux dans leur champ de compétences.
Une précision plutôt gênante pour les initiateurs de cet événement « historique » qui prend des allures de comédie dont l’histoire se souviendra comme d’une farce monumentale aux yeux du droit international. En attendant, bienvenue aux festivités du 150ième anniversaire de la Fédération canadienne!
quebechebdo 5 janvier 2017
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4 janvier 2017
Bien que la schizophrénie entretienne encore de nombreux préjugés dans la tête du profane, notamment qu’elle soit associée à la violence, le sexagénaire Bernard Saunier, atteint de schizophrénie depuis la vingtaine, est parti en croisade contre les tabous véhiculés par cette maladie.
C’est un secret de polichinelle que la maladie mentale est encore traitée aujourd’hui comme l’enfant pauvre du système de santé québécois, et la schizophrénie ne fait pas exception. De là, toute l’importance de l’implication de M. Saunier dans ses chroniques, blogues et conférences qu’il est appelé à donner sur les divers symptômes de cette perverse maladie qui, encore aujourd’hui, malgré de nombreux épisodes de lucidité, l’entraine parfois vers des voix qui l’incitent à des comportements irrationnels.
Bernard Saunier incarne, à mes yeux, un exemple de courage et de détermination fort précieux dans un monde où la schizophrénie est encore perçue comme une « tare dangereuse » qu’il faut fuir de peur de ses réactions imprévisibles, un constat erroné dans la mesure où les personnes atteintes de cette maladie suivent scrupuleusement les traitements qui leur sont prodigués par les spécialistes en la matière.
quebechebdo 4 janvier 2017
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