22 novembre 2024
Pour la petite histoire, l’Encyclopédie canadienne précise que «Québec solidaire voit le jour officiellement le 4 février 2006 au terme d’un congrès ayant eu lieu à L’Université de Montréal. Ce parti politique provincial naît de la fusion entre l’Union des forces progressistes (UFP) et Option citoyenne (un mouvement politique créé en 2004 par Françoise David. L’UFP est née en 2002 suite à la fusion du Rassemblement pour une alternative progressiste (RAP), du Parti de la démocratie socialiste (PDS) et du Parti communiste du Québec (PCQ)».
La dernière saga impliquant les déclarations controversées du député Haroun Bouazzi eu égard au racisme à l’Assemblée nationale ont provoqué une onde de choc à l’intérieur de Qs et auprès des partis d’opposition. D’entrée de jeu, il m’apparaît essentiel de jeter notre regard sur le déroulement interne qu’a pris le débat.
À partir du début de cette histoire, on a assisté à la polarisation des membres de QS qui se sont rapidement ralliés sans équivoque derrière le député de Maurice-Richard et cela, nonobstant les positions mitigées de Gabriel Nadeau-Dubois et Ruba Ghazal. Partant du constat que les statuts de QS attachent une importance prioritaire aux membres du parti, se sont multipliées alors les rencontres entre les deux co-porte-parole du parti et le caucus des députés solidaires. Enfin l’éléphant a accouché d’un œuf de mouche. En tête de l’accord entre les partis, QS nie toute adhérence des membres de l’Assemblée nationale au racisme, et aucunes représailles ne sont adressées à Haroun Bouazzi, tel que recommandé par les membres.
De toute évidence, QS diffère des partis traditionnels à l’effet que les co-porte-parole et les membres du caucus sont étroitement liés aux doléances des militants. De ce fait, QS s’apparente davantage à un mouvement d’idéologie sociale-démocrate associé à un groupe d’influence auprès des Québécois et dont l'action de ses adhérents vise à convaincre les citoyens et les acteurs politiques de la justesse de leurs prises de position.
vigile.quebec tribune libre 21 novembre 2024
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21 novembre 2024
Après une saga qui aura galvanisé les échanges tenus lors du congrès de Québec solidaire eu égard aux propos tenus par le député Haroun Bouazzi sur le racisme à l’Assemblée nationale, les élus et les militants présents au congrès se sont finalement rangés derrière le député de Maurice-Richard. Selon le texte adopté à huis clos, le parti «condamne fermement les menaces, la violence et la campagne de diffamation dirigée contre le député Haroun Bouazzi et lui offre son soutien face à ces circonstances» tout en prenant bien soin d’ajouter que les membres de l’Assemblée nationale ne sont pas racistes. Une façon cavalière de sauver la chèvre et le chou. Enfin bref, un aplaventrisme éhonté étalé dans le seul but inavoué de préserver coûte que coûte l’unité du parti.
vigile.quebec tribune libre 19 novembre 2024
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21 novembre 2024
Lors de la dernière campagne électorale de 2022, le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), s’est engagé à tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dès son premier mandat s’il est élu à la tête d’un gouvernement majoritaire, un discours qu’il tient toujours aujourd’hui en 2024. Or nonobstant le fait que le dernier sondage place le PQ confortablement installé en tête eu égard aux intentions de vote des Québécois à 33% , l’appui à la souveraineté du Québec piétine depuis plusieurs années, se situant aux alentours de 35%. En bref, un futur gouvernement péquiste en 2026, qu’il soit minoritaire ou majoritaire, sera confronté à un long et périlleux chemin qui le conduirait à l’indépendance du Québec.
De passage dans la métropole, où il était invité récemment par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Paul St-Pierre Plamondon refuse d'envisager la possibilité d'un troisième référendum perdant s'il prend le pouvoir. En aucun moment, le doute n'effleure l'esprit de PSPP. «On est prêts à tenir un référendum gagnant et on va le faire, c'est notre programme. Et c'est le même message qu'on a constamment», argue le chef péquiste.
À la suite du référendum crève-coeur de 1995, les premiers ministres péquistes qui se sont succédé, notamment Lucien Bouchard s’entêtant à marteler sans relâche son leitmotiv sur les «conditions gagnantes», le processus d’accession du Québec à sa souveraineté a été reléguée dans le placard. Il aura fallu attendre presque 30 ans pour que la raison d’être du PQ refasse surface avec PSPP.
À mon avis, PSPP incarne le type de politicien qui s’affirme en faisant sans contredit de la politique autrement, ne serait-ce que par sa transparence, sa force de caractère et sa propension à bâtir ses argumentations à partir des faits. À partir d’une infime équipe de trois députés, il a réussi à hisser le PQ en tête des intentions de vote.
C’est le philosophe stoïcien Sénèque qui disait que «ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n’osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur». Dans la foulée de cette pensée, le chef du PQ arrivera-t-il à extirper cette peur systémique d’une majorité de Québécois et à les amener à «oser»?
vigile.quebec tribune libre 19 novembre 2024
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17 novembre 2024
«Nous voyons malheureusement – et Dieu sait que je vois ça à l’Assemblée nationale tous les jours – la construction de cet Autre. De cet Autre, qui est maghrébin, qui est musulman, qui est Noir, qui est autochtone, et de sa culture qui, par définition, serait dangereuse ou inférieure», a déclaré vertement le député de Québec solidaire (QS), Haroun Bouazzi, devant les membres d’un organisme visant l’intégration harmonieuse des communautés maghrébines. Dans son argumentaire, M. Bouazzi visait notamment François Legault pour sa position devant les effets collatéraux de l’afflux d’immigrants eu égard à la pénurie de logements abordables, et Lionel Carmant pour son argumentaire sur la nécessité d’établir une approche différente concernant l’arrivée d’immigrants dans les DPJ. En bref, rien dans ces propos qui laisse supposer quelque forme de racisme, et qu’on assiste à la «construction de cet Autre».
Par ailleurs, je présume qu’en utilisant le pronom «nous» au début de son intervention, le député de QS incluait les autres membres de son parti. Or ses deux co-porte-parole ont rejeté sans réserve l’argumentaire du député d’origines tunisienne et française sans pour autant manifester quelque représailles envers lui lors du congrès de QS qui s’est tenu au lendemain de l’incident suscité par Haroun Bouazzi.
De ce fait, je suis d’avis que Gabriel Nadeau-Dubois a perdu une belle occasion de faire preuve de leadership en excluant illico Haroun Bouazzi de QS, une décision qui aurait démontré sans équivoque toute la bassesse de ses propos explosifs, voire lapidaires envers les députés de l’Assemblée nationale du Québec.
Enfin, en ce qui a trait aux militants présents au congrès de QS, ils se sont montrés divisés sur le sort à réserver au député de Maurice-Richard, certains se montrant conciliants, d’autres plus drastiques, à savoir allant jusqu’à se prononcer en faveur de l’exclusion de M. Bouazzi du parti. En revanche, la nomination de Ruba Ghazal à titre de co-porte-parole féminine du parti est passée malheureusement presque inaperçue devant l’ampleur médiatique suscitée par l’affaire Bouazzi.
vigile.quebec tribune libre 17 novembre 2024
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16 novembre 2024
Dans la foulée du masculinisme vindicatif qui se répand à vitesse grand V sur les médias sociaux et traditionnels, n’y aurait-il pas lieu de remonter dans un temps pas si lointain où l’homme incarnait le bon pourvoyeur et occupait les postes-clés dans la société, et la femme était cantonnée à la maison dans son rôle de mère reproductrice ou travaillait à des tâches considérées socialement comme de moindre importance?
Puis, dans la montée du mouvement féministe qui a vu les femmes entreprendre des études supérieures, elles ont peu à peu, sous le regard stupéfait des hommes, gravi progressivement l’échelle sociale en s’accaparant de postes traditionnellement réservés aux hommes. Il n’en fallait pas davantage pour que des hommes perdent leurs repères traditionnels, notamment les représentants de l’autorité au travail comme à la maison.
À mon avis, la montée du masculinisme «alpha» représente le retour du balancier. Dans un monde où il a perdu sa «virilité», sa domination sur la femme, l’homme s’est replié implacablement sur sa force physique et son attrait pour la richesse matérielle, si bien que l’homme «alpha» lui a permis de récupérer les atouts qui l’ont toujours caractérisé par le passé, notamment son emprise sur la gente féminine.
Dans un tel contexte, je suis d’avis que la montée de ce type de masculinisme laisse entrevoir, sous des apparences de virilité, un cri de détresse de la part de l’homme alpha…à son propre insu.Tant et aussi longtemps que des hommes ne reconnaîtront pas l’égalité des sexes, remonteront en surface des comportements transcendants envers la femme. Pour l’instant, nous devons prendre acte de ce mouvement «alpha», et établir le dialogue avec ces hommes dans une perspective mettant de l’avant la saine complémentarité des sexes.
vigile.quebec tribune libre 15 novembre 2024
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16 novembre 2024
Lors de l’élection du 5 novembre aux États-Unis, Donald J Trump a recueilli les suffrages de 76 057 063 électeurs, soit 50,2% du vote populaire. Des chiffres révélateurs qui démontrent sans l’ombre d’un doute la popularité du Républicain, et cela nonobstant ses condamnations au criminel, ses nombreuses allusions misogynes durant la campagne et ses flèches empoisonnées envers les immigrants qualifiés d’«ennemis intérieurs».
Le Robert définit le charisme comme étant la «qualité d'une personnalité qui a le don de plaire, de s'imposer, dans la vie publique». Partant de cette définition et des résultats sans équivoque de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, force est de constater que le Grand orange dégage un charisme exceptionnel. Le corps droit, le pas quasi militaire, toujours bien mis, l’éternelle cravate rouge, le poing fermé vers le haut en guise de combat, il suscite, à toutes ces arrivées sur scène lors des rassemblements, l’exaltation de ses milliers de partisans qui se sont déplacés pour l’acclamer et vibrer au message d’espoir qu’il livre avec force à ses admirateurs qui le considèrent comme leur sauveur. Que l’on soit pour ou contre le discours vindicatif, voire acerbe de Trump, un fait est certain, il ne laisse personne indifférent, l’important étant que l’on parle de lui en bien ou en mal. Et, contre vents et marées, cela fonctionne.
À sa façon, Donald Trump incarne un phénomène médiatique hors norme, un homme politique souvent hargneux mais toujours populiste, de là son appui inconditionnel de la classe ouvrière en opposition au parti démocrate de réputation davantage élitiste. Le 5 novembre 2024, le peuple a non seulement voté pour le changement mais surtout pour le charisme de Donald Trump qui a su, envers et contre tous, se mériter la confiance d’une majorité d’Américains.
vigile.quebec tribune libre 15 novembre 2024
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15 novembre 2024
La réforme de la Charte de la langue française, communément appelée « loi 96 », a été adoptée par l'Assemblée nationale en mai 2022. Elle impose notamment un gel des inscriptions dans les cégeps anglophones. À cet effet, c’est sans grande surprise que tous les aspirants à la chefferie du Parti libéral du Québec réunis en Congrès se sont prononcés en faveur d’un adoucissement de la loi 96 eu égard au gel des inscriptions dans les cégeps anglophones.
Une tendance qui risque d’apporter son lot de conséquences négatives de la part de l’électorat déjà fragilisé des francophones au sein du PLQ qui cherche désespérément à rapatrier une partie de cet électorat. Traditionnellement, le dossier de la langue française s’est toujours manifesté comme le talon d’Achille du PLQ qui a toujours soufflé le chaud et le froid eu égard à la défense de la langue française au Québec d’un côté, et le libre choix en éducation de l’autre. En conséquence, il est fort à parier que la patate chaude se retrouvera dans la marmite des déboires du PLQ lors du prochain appel aux urnes en 2026.
https://www.journaldequebec.com/2024/11/12/le-plq-contre-le-quebec-francais
vigile,quebec tribune libre 12 novembre 2024
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15 novembre 2024
Dans son effort de créer l’attractivité pour la profession d’enseignant au primaire, le ministère de l’Éducation, via son ministre Bernard Drainvile, a lancé une campagne publicitaire sur le thème «Deviens prof!». Dans l’une des capsules publicitaires, on peut voir une influenceuse interroger une vraie enseignante, Sandrine, sur son quotidien en compagnie de ses élèves. On y apprend qu’elle a des chouchous, qu’elle accepte les cadeaux de ses élèves, et qu’elle a déjà triché à l’école. En revanche, dans une autre publicité, une enseignante demande à ses élèves de sortir leur cahier de mathématiques. Les enfants lèvent alors la table de leur pupitre puis la redescendent, métamorphosés en adultes vêtus des costumes de métiers qu’ils exercent aujourd’hui.
À mon sens, la première pub incarne une approche infantilisante de l’enseignement qui passe complètement à côté d’une démarche réaliste de la relation entre le prof et des élèves du primaire. Quant à la deuxième capsule, son approche valorisante suscite indéniablement l’attractivité pour la profession d’enseignante dans un contexte positif. Dans cette foulée, plusieurs publicités pourraient être exploitées, notamment des commentaires de parents qui focalisent sur l’apport positif de l’enseignante sur leur enfant, l’influence culturelle d’une visite au musée ou la projection d’un reportage sur les changements climatiques.
Enseigner au primaire, c’est d’abord éveiller l’enfant à son monde où l’émerveillement foisonne de toutes parts. Dans ce contexte, si le MEQ souhaite valoriser la carrière d’enseignant au primaire, et inciter les étudiants en sciences de l’éducation à choisir cette profession, il devra s’appliquer à leur présenter des pubs qui mettent la lumière sur le plus beau métier du monde.
vigile.quebec tribune libre 12 novembre 2024
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12 novembre 2024
Dans sa chronique du 9 novembre dans Le Devoir sous le titre «Tirer sur les blessés», Jean-François Lisée tire à boulets rouges sur les pourfendeurs de Kamala Harris qui « par incompétence ou aveuglement idéologique, a laissé s’échapper la victoire». Et, dans cette foulée, il cite le journaliste américain réputé Murray Kempton: «Un critique, c’est quelqu’un qui entre sur le champ de bataille après la fin de la guerre et qui tire sur les blessés.»
Or tous les sondages pré-électoraux prédisaient une lutte serrée entre Kamala Harris et Donald Trump. Mais que s’est-il donc passé pour que le candidat républicain, en plus de remporter l’élection, ait mis la main sur le vote populaire, le Sénat et la Chambre des représentants? Pourquoi Kamala Harris a-t-elle essuyé un échec aussi cuisant malgré les sondages qui, jusqu’à la fin de la campagne, la plaçaient nez à nez avec Donald Trump? À mon sens, Kamala Harris a été une victime circonstancielle reliée notamment à une arrivée précipitée dans la course à la présidence due au départ en catastrophe de Joe Biden à la tête d’un gouvernement impopulaire dont elle faisait partie à titre de vice-présidente.
Toutefois, je suis d’avis que ses stratèges, dans la foulée des attaques personnelles contre elles de la part de Trump, ont manqué nettement de vision en lui suggérant de mordre à l’appât de Donald Trump en lui répliquant du tac au tac au lieu de l’ignorer complètement pour se concentrer sur ses politiques économiques préconisées eu égard à la classe ouvrière, une stratégie qui lui aurait permis de se rapprocher des électeurs moins nantis et, par ricochet, de se défaire de la facette élitiste des démocrates.
En revanche, malgré sa défaite, Kamala Harris aura su remonter la cote de popularité du parti démocrate dans un contexte où Joe Biden, manifestement, n’était plus en mesure de suivre le rythme d’une campagne contre le verve et le dynamisme de Donald Trump. En bref, je salue la détermination sans borne de Kamala Harris qui, somme toute, peut se retirer la tête haute avec la satisfaction du devoir accompli.
vigile.quebec tribune libre 10 novembre 2024
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9 novembre 2024
Le défi que s’était fixé Kamala Harris de devenir la première femme présidente des États-Unis a lamentablement échoué. Face à un tel scénario, est-il pertinent de se demander si les Américains étaient prêts ou non à élire une femme à la tête de la plus grande puissance mondiale?
Selon moi, il m’apparaît d’abord essentiel de placer la candidature de Kamala Harris dans son contexte politique avant d’aborder l’influence du genre de Kamala Harris. Primo, Mme Harris a été littéralement catapultée dans la présidentielle en remplacement tardif du président Biden à la suite d’un débat catastrophique contre Donald Trump. Secundo, elle a dû livrer bataille dans le sillon d’un gouvernement impopulaire duquel elle assumait la vice-présidence, notamment eu égard à l’économie chancelante qui affecte sans contredit le portefeuille de millions d’Américains.
Venons-en maintenant à la question posée en introduction de ma lettre à savoir le synchronisme entre le statut de femme et celui de présidente des États-Unis, une question qui s’était d’ailleurs posée en 2016 lorsque Hillary Clinton, nonobstant le fait qu’elle avait remporté le vote populaire, avait dû concéder la victoire à Donald Trump. En 2020, la victoire est allée à un homme, Joe Biden. Et aujourd’hui en 2024, Kamala Harris doit essuyer la défaite contre le même Donald Trump.
Hasard ou destin? La question mérite au moins d’être posée. Or nonobstant le fait que le contexte politique ait changé depuis 2016, il n’en demeure pas moins que le résultat final est identique, à savoir la victoire d’un homme en la personne de Donald Trump. En bref, je dois avouer bien humblement que j’éprouve une certaine perplexité sur le degré d’acceptabilité d’une femme à titre de présidente des États-Unis de la part des Américains.
vigile.quebec tribune libre 8 novembre 2024
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