Face au cul-de-sac, la médiation s’impose
Rappelons rapidement les faits…Le gouvernement Charest décrète unilatéralement une hausse de droits de scolarité de 75% étalée sur cinq ans, les associations étudiantes s’y opposent, un mouvement de contestation s’organise, conduisant à la grève de quelque 170 000 étudiants qui se prolonge depuis près de trois mois.
Depuis lors, le gouvernement y est allé de deux propositions, sans changer son intention d’augmenter les droits de scolarité, lesquelles ont été rejetées par les étudiants qui maintiennent leur position contre cette augmentation.
Face au cul-de-sac qui dégénère en dialogue de sourds, la médiation s’impose dès maintenant et, à mon sens, la personne la plus crédible pour agir en tant que médiateur dans ce conflit est M. Claude Castonguay, un homme de « gros bon sens » qui a vu couler beaucoup d’eau sous les ponts de la politique québécoise, particulièrement dans l’épineux dossier de la mise sur pied de l’assurance-maladie.
quebechebdo 2 mai 2012
Henri Marineau

