À la défense du Saint-Laurent
Selon le scénario envisagé par la ville de Montréal, les Montréalais verront huit milliards de litres d’eaux usées déversés dans le Saint-Laurent entre le 18 et le 25 octobre si une autre solution ne se présente pas d’ici là, et tout cela en raison des travaux sur Bonaventure. À leur défense, les autorités municipales et provinciales évoquent le fait que c’est la seule alternative possible.
De son côté, le fédéral, dont la frilosité pour tout ce qui touche l’environnement n’est plus à prouver, demande à Montréal de surseoir à sa décision en attendant que leurs experts se penchent sur le problème, lequel représente sans contredit une occasion inespérée d’en tirer un capital politique bien utile en campagnes électorale.
J’ai bien écouté les experts sur les conséquences de ce déversement dans le fleuve qu’ils qualifient de minimes. Toutefois, certaines voix se lèvent sur des hypothèses alternatives qui pourraient contrecarrer les effets polluants de ces eaux. Il est minuit moins quart…Il est urgent que les politicailleux rangent leur petite politique de bas étage dans le placard et que les experts de tous les paliers de gouvernement s’assoient ensemble pour tenter de trouver un solution acceptable…surtout pour la santé de notre majestueux Saint-Laurent!
quebechebdo 7 octobre 2015
cyberpresse.ca 9 octobre 2015
Henri Marineau

