La patience a ses limites

Les récentes positions prises par certains candidats potentiels à la succession de Pauline Marois à la tête du PQ, notamment Bernard Drainville et Jean-François Lisée, ont relancé pour une énième fois le débat entre les « pressés » et les « pas pressés ». À preuve la dernière sortie de Jacques Parizeau sur l’urgence de recentrer le débat sur la souveraineté du Québec.

En ce qui me concerne, j’en ai plus que marre de cette étiquette de « pressé » alors que ça fait plus de 40 ans que j’attends que le Québec devienne un pays et près de 20 ans qu’il a été consulté à cet effet avec le résultat serré que l’on connaît.

Quant aux « pas pressés » qui proposent de mettre l’option souverainiste en veilleuse sous prétexte que l’on en a trop parlé pendant toutes ces années, je leur répondrai que les années d’étapisme, de beau risque, de conditions gagnantes ou de gouvernance souverainiste n’ont certes pas contribué à maintenir la flamme, loin de là.

Soyons réalistes, la patience a ses limites!  Le PQ est-il encore le parti qui souhaite faire du Québec un pays, oui ou non? Si oui, qu’il se mette à l’œuvre, si non, qu’il ouvre la porte à la création d’un véritable parti indépendantiste!

quebechebdo 20 septembre 2014

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