Débat public-privé en éducation

Ce n’est pas d’hier que le débat public-privé a cours en éducation et pourtant nous en sommes encore aujourd’hui à entendre les tenants d’un seul système public évoquer la disparition du système privé.

Et, à cet effet, ces mêmes défenseurs d’un système d’éducation à « une vitesse » allèguent le coût inhérent au maintien du système privé, le MEQ subventionnant les écoles privées à la hauteur de 60%.

Pourtant, on entend rarement la contrepartie de l’abolition du système privé qui occasionnerait pour l’État, donc pour tous les contribuables, un surplus de dépenses de 40% pour chaque élève qui passerait du privé au public dans l’hypothèse où les parents ne pourraient supporter l’augmentation substantielle de la facture.

De plus, il convient de préciser que chaque parent qui envoie son enfant à l’école privée contribue au financement du système scolaire québécois par le versement des taxes scolaires au même titre que tous les contribuables.

Enfin, et c’est là un argument de poids, je demeure convaincu que le maintien des écoles privées contribue à susciter une saine compétition qui ne peut être que bénéfique pour l’ensemble des jeunes du Québec.

quebechebdo 5 juillet 2014

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