Un temps partiel payant
Décidément, André Boisclair semble maîtriser l’art de susciter la controverse partout où il passe. Cette fois-ci, on apprend qu’il retirait à la tête du Comex un salaire annuel de 175 000 $ depuis décembre 2013 alors qu’il ne travaillait que trois jours par semaine. De plus, entre son départ de la Délégation du Québec à New York et sa nomination au Comex, M. Boisclair a reçu son plein salaire pendant près de trois mois, soit plus de 40 000 $, sans avoir exercé aucune fonction.
Et, pour pallier cette situation pour le moins compromettante, le gouvernement libéral annonce que l’ancien chef du PQ agira dorénavant à titre de conseiller spécial en environnement deux jours par semaine pour compléter son emploi du temps, et cela, tout en gardant le même salaire.
Avouons que M. Boisclair a profité des largesses de l’État pendant tous ces mois sans faire beaucoup de houle autour de ses conditions de travail « privilégiées ». À mon avis, il y a quelque chose de scandaleux dans toute cette histoire qui fait ressortir un manque d’éthique évident de la part du principal intéressé!
quebechebdo 30 juin 2014
Le Journal de Québec 1er juillet 2014
vigile.net tribune libre 1er juillet 2014
Henri Marineau

