Alain Dubuc et l’inclusion méprisante

Dans son article publié dans La Presse du 23 juin sous le titre «Une fête à moderniser», Alain Dubuc, fidèle à son style méprisant envers le fait français au Québec, y va de cet argumentaire:

«Le temps est venu pour une autre mutation afin que le 24 juin reflète vraiment ce qu'est devenu le Québec et devienne une fête véritablement inclusive. D'abord, en confiant son organisation à des gens qui ne sont pas associés à un courant politique. Ensuite, en poursuivant les efforts d'ouverture… Pour que le 24 juin devienne une véritable fête nationale, celle de tous les Québécois, elle doit aussi accueillir sa principale minorité. Ce serait une façon, pour les Québécois francophones, de s'affranchir du nationalisme frileux, de montrer leur maturité et leur confiance en eux-mêmes. Et de faire en sorte que le thème de la fête de cette année, «Nous sommes le Québec», ait vraiment un sens.»

Un argumentaire qui n’est pas sans nous rappeler la même stratégie démagogique utilisée dans le débat sur la Charte des valeurs par notre illustre pourfendeur du sentiment patriotique québécois…. Une basse manipulation qui nous conduit dans un Québec dépossédé de ses racines françaises au profit d’une «ouverture» à laquelle les Québécois doivent adhérer s’ils désirent «se moderniser»!

Eh bien, M. Dubuc, tant et aussi longtemps que vous tiendrez des propos aussi dénigrants envers le caractère distinct du Québec en terre d’Amérique, vous continuerez de contribuer à entretenir ce mythe trudeauiste d’un biculturalisme et d’un bilinguisme utopiques qui nous conduirait immanquablement vers l’assimilation…

En attendant, je souhaite une bonne fête nationale… en français… à toutes les Québécoises et tous les Québécois!

quebechebdo 24 juin 2014
vigile.net tribune libre 24 juin 2014 "L'éteignoir de première classe de La Presse" (version modifiée)

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