La poésie contagieuse
Je me rappelle des « pirouettes » pédagogiques que je devais effectuer auprès de mes élèves du secondaire lorsque j’abordais la poésie qu’ils percevaient souvent comme un concept nébuleux et quasi inaccessible.
Un tabou qu’ont réussi à surmonter de façon éloquente les concepteurs du Festival international de poésie de Trois-Rivières qui ne cesse de gagner en popularité depuis près de trente ans. La recette de Maryse Baribeau, la directrice générale du FIPTR ?
« Ceux qui disent de prime à bord « moi, j’aime pas ça, la poésie », mais qui vont se retrouver par hasard dans un bar à Trois-Rivières en octobre, étonnés d’être touchés et de se reconnaître dans les mots d’un poète qui va aussi être là, vont peut-être ensuite se déplacer pour réentendre ce même poète, en découvrir un autre… et ainsi de suite. »
Comme je le disais à mes élèves, le texte poétique tourne autour des émotions vécues lors d’un « récit de vie »…Et à ce titre, il devient alors contagieux!
quebechebdo 4 octobre 2013
Henri Marineau

