Un tramway nommé Labeaume

Au lendemain de la présentation du rapport du comité sur la mobilité durable en juin 2010 dans lequel il entendait refiler la totalité de la facture du tramway au gouvernement du Québec, le maire de Québec, Régis Labeaume, recevait un accueil plutôt froid de la part du ministre responsable de la Capitale Nationale, Sam Hamad.

En avril 2012, devant le refus du gouvernement provincial d’investir dans un tramway à Québec, Régis Labeaume déclarait son intention de mettre la pression sur le fédéral, alléguant que c’était une question de temps pour qu’Ottawa change d’idée : « «Dans 36 mois, quand je vais avoir fini mon étude de faisabilité sur le tramway, regardez-moi bien aller».

Septembre 2013, le discours de Régis Labeaume change de registre. Le maire avoue que le tramway n’est peut-être pas la solution aux problèmes de mobilité à Québec et qu’il devient un « moyen parmi d’autres », tout en alléguant que le tramway devait répondre à certaines conditions pour se réaliser, entre autres, son financement à 100 % par le gouvernement du Québec.

Mais que s’est-il donc passé dans la tête du maire de Québec pour qu’il effectue un recul aussi important dans ses positions, lui qui généralement, a plutôt tendance à maintenir le cap sur ses projets ? Y-aurait-il une odeur d’élections dans l’air ?

quebechebdo 10 septembre 2013
cyberpresse.ca 14 septembre 2013

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