Au royaume des montagnes russes

La gestion du conflit au Moyen-Orient par le président des États-Unis, Donald Trump, démontre, pour une énième fois, les incohérences dont peut faire preuve le président. Le 28 février 2026, Donald Trump déclare la guerre à l’Iran appuyé du premier ministre d’Israël, Benjamin Netanyahu. Or devant la force de la résistance inattendue du régime iranien, il demande l’aide des pays de l’OTAN qui refusent tous sa demande invoquant, à raison, qu’ils n’ont jamais fait partie des discussions sur ce conflit déclenché unilatéralement par Donald Trump qui reproche à l‘OTAN, de surcroît, son refus de collaborer.

Le conflit s’éternise et les répercussions de la fermeture du détroit d’Ormuz sur l’augmentation du coût de la vie des Américains liées à l’augmentation vertigineuse du prix du pétrole suscitent l’inquiétude et la colère au pays de l’oncle Sam. Dans une déclaration à caractère génocidaire,Trump annonce alors qu’il donne 48 heures au régime iranien pour rendre les armes à défaut de quoi il menace d’exterminer la nation iranienne. Enfin quelques heures plus tard, le président déclare sur un ton triomphant un cessez le feu entre les USA et l’Iran.

Les négociations sont prévues à Islamabad au Pakistan et, dès le départ, les deux négociateurs ne s’entendent pas sur l’arrêt des bombardements d’Israël sur le Liban, l’Iran exigeant le cessez-le-feu et non pas les États-Unis. Un litige qui risque de mettre un frein sur les négociations et de prolonger le périple dans les montagnes russes vertigineuses du président américain.

vigile.quebec tribune libre 26 avril 2026

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